« Combien ça coûte ? » C’est la première question que tout le monde se pose — et souvent la seule qui bloque. Entre les plateformes à quelques dizaines d’euros par mois, les freelances et les agences, les écarts sont tels qu’on ne sait plus quoi croire. Voici les tarifs réels du marché en 2026, les deux pièges qui font grimper la note sans qu’on s’en aperçoive, et ce qu’il faut comparer avant de choisir.
Les vraies fourchettes de prix en 2026
En France, un site vitrine de cinq à dix pages réalisé par un professionnel coûte entre 1 500 € et 3 000 € chez un freelance, et plutôt entre 3 000 € et 8 000 € dans une agence. Les études de prix publiées en 2026 convergent vers ces ordres de grandeur. Pour une boutique en ligne, comptez entre 2 000 € et 5 000 € avec un indépendant, et entre 5 000 € et 15 000 € en agence. Une refonte de site existant, elle, se négocie généralement entre 900 € et 5 000 € selon l’ampleur du chantier.
À l’autre extrémité, l’autoconstruction sur Wix, Shopify ou Squarespace affiche des montants qui paraissent dérisoires : de 20 à 100 € par mois selon la formule et le type de site. Ces fourchettes, on les retrouve jusque chez les prestataires locaux de l’Yonne et de l’Auxerrois, dont les tarifs collent aux moyennes nationales.
Le premier réflexe, c’est de comparer ces chiffres bruts. Le bon réflexe, c’est de regarder ce qu’ils contiennent — parce que c’est là que se cachent les deux grands pièges du secteur.
Le piège numéro 1 : l’abonnement qui ne finit jamais
Wix, Shopify, Squarespace, Jimdo : toutes ces plateformes vous facturent chaque mois, et la mensualité affichée paraît indolore — environ 29 € par mois pour Wix, à partir de 27 € pour Shopify, et davantage dès qu’on ajoute des applications payantes. Le problème, c’est qu’on ne regarde que la mensualité. Faites le calcul sur trois ans : un site à 29 € par mois, c’est 1 044 € au bout de 36 mois, et à la fin vous ne possédez toujours rien. Impossible de récupérer vos contenus facilement, aucun contrôle sur votre référencement, et si vous cessez de payer un seul mois, le site disparaît purement et simplement.
À côté, un site dont le prix est réglé en une fois — en deux versements, 33 % à la commande puis 67 % à la livraison — change tout. Un site vitrine DSR à 1 900 € inclut l’hébergement et le nom de domaine pendant 36 mois, soit l’équivalent d’environ 52 € par mois sur la même durée. Sauf qu’au bout de ces trois ans, le site vous appartient réellement : à vous de choisir si vous le gardez chez nous ou si vous l’emportez ailleurs.
Le piège numéro 2 : les frais cachés
Un devis à 500 € qui ne mentionne ni l’hébergement, ni le nom de domaine, ni les mentions légales, ni la maintenance : c’est le grand classique du secteur. Ces postes qu’on oublie de chiffrer au départ ajoutent facilement 200 à 500 € par an une fois le site en ligne — la maintenance seule se facture couramment entre 30 et 200 € par mois selon les prestataires.
Avant de signer quoi que ce soit, posez les questions qui font toute la différence : le nom de domaine est-il inclus, et pour combien de temps ? L’hébergement est-il compris dans le prix annoncé ou facturé à part ? Les mentions légales sont-elles rédigées pour vous ? Et existe-t-il une maintenance mensuelle obligatoire, même quand personne ne vous en a parlé avant la signature ?
Le tarif DSR : des prix fixes, affichés, sans surprise
Chez DSR, les prix sont fixes et affichés, sans montant à découvrir plus tard. Le site vitrine coûte 1 900 € : nom de domaine pour trois ans, hébergement professionnel pour trois ans, mentions légales et politique de confidentialité rédigées, installation du site, formulaire de contact et optimisation SEO de base. La boutique en ligne coûte 2 500 €, avec en plus le catalogue produits, le panier, le paiement sécurisé via Stripe et le suivi des commandes. Dans les deux cas, le paiement se fait en deux temps — 33 % à la commande, 67 % à la livraison — et aucun abonnement n’est obligatoire ensuite.
Les services complémentaires comme PilotSite, pour l’animation mensuelle de votre site, ou SocialPilot, pour la gestion de vos réseaux sociaux, restent des options : vous les ajoutez si vous en avez besoin, ils ne sont jamais imposés.
Au-delà du prix : ce qui fait qu’un site rapporte
Un site à 1 900 € peut valoir bien plus qu’un site à 5 000 € s’il respecte quelques principes simples. Il doit répondre aux questions que vos clients se posent réellement, plutôt que dérouler un discours vide sur votre entreprise. Il doit afficher vos prix, la transparence étant devenue le premier critère de confiance pour quelqu’un qui hésite encore. Il doit être pensé pour être trouvé aussi bien par Google que par les assistants et les IA qui répondent à la place des moteurs — ce qu’on appelle désormais le GEO. Et il doit rester clair, débarrassé de tout jargon, pour donner naturellement envie de vous contacter.
Le prix n’est donc jamais le seul critère qui compte. Mais un site trop bon marché qui ne fonctionne pas fait perdre de l’argent deux fois : une première fois pour le payer, une seconde parce qu’il ne rapporte rien.
Le bon réflexe avant de vous lancer
Avant de comparer les prix, comparez ce qui est inclus. Un même montant peut cacher un site complet, prêt à recevoir vos clients, ou un site nu qu’il faudra compléter et entretenir pendant des années. Et si vous hésitez entre l’autoconstruction et un prestataire, posez-vous une question simple : votre temps vaut-il vraiment moins que ce que vous économisez ?
Chez DSR, vous recevez une maquette de votre site, avec votre métier et vos couleurs, en un quart d’heure et sans engagement. Vous décidez ensuite, avec quelque chose de concret sous les yeux — c’est peut-être la meilleure façon de savoir ce que vaut votre budget, et ce qu’il devrait contenir.